• Posté par : Tom 9 févr. 2016


    PKJ a lancé un tag que je reprends maintenant (oui on est en février mais ce n’est pas grave). Julia l’avait en effet repris sur son blog et je me suis considéré comme tagué (puisqu’elle y parlait gentiment de moi héhé). Vous trouverez donc un récapitulatif de l’année 2015 en 15 points. J’ai été bavard. Très bavard !
    Et malgré tout, je n’ai pas évoqué beaucoup de livres (de Not if I see you first à Mon petit cœur imbécile, en passant par Ma tempête de neige), ou des choses plus personnelles dont j’ai déjà parlé (de mon stage aux éditions Nathan – faux, j’en parle un peu dans mon article – au dernier et incroyable concert de Fauve, en passant par mon doux voyage en amoureux à Venise). 

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/05/parce-que-maintenant-cest-notre-verite.html

    Ce sera donc ma façon à moi de dire au revoir à 2015... Je voulais faire un bilan autre mais vu la taille de celui-ci, je pense qu'on a le meilleur là. Il reste quelques choses personnelles que je viens de citer et quelques livres, évènements et autres. Mais cet article représente en tout cas très bien mon année 2016, riche en grandes découvertes malgré la régression du nombre de lectures (65 je crois, ce qui est déjà bien !) J'espère qu'il vous plaira.

    ote : j’avoue, j’ai parfois triché. J’espère que vous me pardonnerez d’avoir parfois réutilisé des choses déjà écrites. Si je l’ai fait, cela se justifiait par une réelle inévitabilité, parce que je ne me voyais pas écrire quelque chose de mieux que ce que j’avais déjà écrit. Vouala.

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/05/parce-que-maintenant-cest-notre-verite.html1) Votre meilleure lecture de l’année

    Sans nul et aucun doute : Les Petites Reines, de Clémentine Beauvais. C’est un livre qui vous entraîne, sans que le rythme ne faiblisse, sur les routes délicieusement pétillantes d’un camion de boudins conduit par des vélos. Avec une dérision sans relâche, Clémentine Beauvais réalise un coup de maître : un mélange tendre et habile qui reflète intelligemment notre société actuelle, et les moments tantôt cruels, tantôt doucement contemplatifs de l’adolescence.

    2) Votre déception de l’année

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/12/le-livre-cest-limmortalite-dune-pensee.html
    J’ai peur de me faire lyncher au vue de l’incroyable foule de gens qui ont aimé ce livre, mais voilà, je le dis, très clairement : je ne comprends pas l’engouement énorme qu’il y a autour des Autodafeurs de Marine Carteron. Je m’explique.
    J’ai lu ce livre pour notre sélection pour le prix La Voix des Blogueurs. Tous les facteurs étaient réunis pour en faire une future bonne – voire excellente – lecture !
    - Un éloge sur la blogosphère ET par des libraires (que j’aime) ;
    - Un roman publié par Le Rouergue, maison qui m’avait fourni, dans le peu de ce que j’en avais lu, de très bonnes lectures ;
    - Une nouvelle auteure française sélectionnée par de nombreux prix.
    Mais bon, voyez le résultat ici >>>. C’est un roman qui a des points positifs, de belles idées, un personnage féminin plutôt bon… Mais à côté de ça, il y a de sacrés stéréotypes, avec des poncifs usés pour la narration et la construction de l’univers, et avec notamment des personnages qui sont ô combien porteurs de stéréotypes sexistes (genre de stéréotypes me sort désormais par les yeux). En bref, vous pouvez sauver ces heures de lectures que vous aviez prévues en vous reportant aux numéros 1, 5, 6, 7, 9, 10, 12, et 13 (et le futur 15 si vous êtes patients) de ce tag.

    3) Le meilleur roman PKJ que vous avez lu en 2015

    Je n’en ai lu aucun. Je crois que c’est assez révélateur, je ne ferai pas de sous-titres.

    4) Le livre dont vous avez le plus entendu parler (que vous l’ayez lu ou non)

    Je dirais bien Jean Vert mais je suis aussi un des principaux initiateurs de ce tapage médiatique (♥). Néanmoins, si vous n’en avez pas entendu parler, j’en suis heureux ! (Heureux ??) Oui oui, ça veut dire que des espèces pensantes extraterrestres consultent mon blog, et ça, ça se fête !
    On ne passera pas non plus à côté des gros best-sellers qui ont retourné l’estomac de tout le monde du livre (non j’exagère) : Grey (un drame romantique qui bouleverse les codes socio-genrés pour nous proposer une vision originale de notre société) ou encore Enjoy Marie (et son intelligente prose en vers, qui parle avec finesse et esprit de la société et surtout de l’adolescence, dans ses marges et ses aspérités). (NB : je me moque sans avoir lu, j’avoue. Mea culpa. J’ai juste du mal quand ce genre de livre transcende les records de vente plutôt que d’autres.)
    Enfin, j’ai aussi beaucoup beaucoup beaucoup entendu parler de U4 (et c’est très bien) ! Un projet français original et plein de punch, que j’ai adoré suivre, voir naître, et enfin découvrir. Je n’ai lu pour l’instant que Stéphane de Vincent Villeminot, dont je ressors avec un avis positif et en même temps sceptique. Positif par la force des récits et les réflexions sur le pouvoir et la société de Vincent Villeminot ; sceptique à cause d’un style, il me semble, lissé. Néanmoins, c’est génial d’avoir une promotion (affiches, télé, journaux, presse, blogo) si développée et enjouée pour un beau projet français comme celui-ci.


    5) Votre plus belle découverte de cette année

    Cette fois-ci ce sera un album ! Parce que 2015 fut aussi la re-découverte réelle des albums sur mon blog et dans ma vie. Quelle merveille alors que L’ombre de chacun. Un dessin à l’aquarelle doux et sensible, et une écriture pleine de sens, à l’épaisseur toute particulière, imprégnée d’émotions. Une pensée douce et ouverte à la vie, qui vous replonge en enfance et au plus profond de vous-même. Un album miroir d’une humanité à la fois personnelle et éternelle.

    6) La meilleure suite de série lue

    Ma famille normale contre les yétis bien sûr ! Je vous en ai déjà (beaucoup) parlé, mais ce tome reste aussi délirant, génial, intelligent, et réjouissant que le premier. Allez, je fais mon feignant, je vous laisse avec la conclusion de ma chronique du tome 2 (>>>) : « Ma famille normale contre les yétis, comme le premier tome, fait rire : on se tord à chaque page et on en redemande. Mais c’est plus qu’un humour cocasse et de l’absurdité délirante. C’est réfléchi : la lecture est double, soit on prend tout au sérieux, soit on en rigole. Ou un peu des deux à la fois. Dans tous les cas, le livre séduit. Le duo d’auteur prouve une nouvelle fois qu’il fonctionne : c’est simplement hilarant et brillant. »

    7) Votre première lecture de 2015

    Non, ce n’est pas une blague. Sinon je vous dirais le contraire (haha bref). Ai-je vraiment à en reparler ? je vois vos regards qui roulent et vos yeux levés au ciel disant de façon subtilement pataude : « encore ! » Mais de façon très sérieuse, à l’aube de mes 18 ans, j’ai eu envie de relire un des livres qui m’avait bouleversé, marqué et construit ces derniers temps. Peut-être j’avais cette nostalgie toute particulière qu’on a au moment où l’on a l’impression de changer : on a besoin de repartir d’où l’on vient. Et ça fait du bien, parce qu’au milieu d’un buzz et d’un comportement jouissivement fanatique, j’avais besoin de revenir à ce pourquoi j’ai trouvé dans ces mots une résonnance étonnante.

    8) Meilleures rencontres livresques

    Il fallait dire notre meilleure rencontre parmi les professionnels du livre, des auteurs aux blogueurs en passant par les éditeurs et les libraires. C’est tout simplement IMPOSSIBLE de choisir. Donc j’en ai choisi plusieurs dans plusieurs catégories (hé oui, je m’autorise beaucoup). 

    • Les éditeurs
    En quelques mots, les éditrices (je ne suis pas réducteur, il n’y a juste que des femmes) de Nathan et l’équipe qui les accompagnent. J’y ai été accueilli deux mois pour un stage et l’équipe est absolument formidable : accueillante, généreuse et intelligente.
    La petite maison La Palissade dont je vous ai déjà parlée ici et qui est peut-être ma grande découverte éditoriale de 2015 : comment ne pas être charmés par cette inventive et pétille maison ? (Tout s’explique par le seul fait de leur location ; La Rochelle ! – Hé oui, tout ce qui vient de La Rochelle est génial.)

    • Les blogueurs
    De loin seulement (mais de près bientôt), Bob et Jean-Michel. Derrières ces pseudonymes se cachent deux blogueuses (de base bibliothécaire et libraire), férues de littérature jeunesses, et surtout pétillantes et épatantes. Elles sont régulières, pleines d’idées et proposent un blog nourri et nourrissant. À découvrir de toute urgence !
    La géniale et brillante Julia qui m’épate un peu chaque jour. Elle prend le temps de proposer des articles complets, intelligents et toujours drôles. J’en raffole et je jalouse (j’avoue) mais toujours avec une grande bienveillance. Cette blogueuse est une source d’inspiration et surtout une amie !

    • Les auteurs
    Comment aborder cette catégorie sans parler de John Green ? Avec son humour décapant, ses mots sourire et larmes et son écriture sublime, vous le savez déjà, il m’a charmé ! Un auteur au top, proche de ses lecteurs malgré son succès, et qui a ainsi débarqué en France, un beau jour de juin, pour la promotion de son nouveau film La Face cachée de Margo, adapté du roman éponyme. Un des plus beaux moments de cette année entre hystérie contenue, joie douce et folie pure. Un moment unique !
    Ma rencontre par les mots et en vrai avec la tendre et délicieuse Clémentine Beauvais. « Moi quand je serai grand, je serai Clémentine Beauvais ! » Ouais, c’est à peu près ça, parce que cette écrivaine est parfaite. Une plume à la fois tendre, drôle et brillante ; un blog intelligent et passionnant sur la littérature jeunesse et le fait d’être écrivain pour la jeunesse ; des publications géniales et un succès très chouette ; une capacité épatante de réflexion et d’argumentation… Vous l’aurez compris, je l’aime de trop ! (Et en plus, elle est super gentille, chouette et généreuse.)
    Là c’est moi quand je l’ai rencontrée à la fête de l’Huma (le-mec-qui-va-là-bas-juste-pour-Clémentine-Beauvais-#lol).
    Bon, et il y a toujours les rencontres, les retrouvailles, et les fous souvenirs de Montreuil. Je vous posterai bientôt un petit article très court pour vous partager des vidéos et des photos.

    9) Le premier coup de cœur de 2015

    Comme un feu furieux, à découvrir absolument ! Un roman élancé et glacé, tourné vers la vie, la lumière, l’espoir et les rêves. Marie Chartres, avec une plume singulière et touchante, évoque le pouvoir des mots, celui de l’imaginaire, des rêves, et de l’espoir. Elle tisse l’histoire cassée d’une famille qui cherche à se reconstruire, et celle très juste, d’une jeune fille en quête d’autre chose. Comme un feu furieux aborde l’essence même de la vie, dans ses plus douces aspérités. Simplement magistral. >>>

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/11/nous-sommes-faits-de-letoffe-dont-sont.html10) Le dernier coup de cœur de 2015

    La Horde du contrevent, bien sûr. La Horde du contrevent livre un récit à 23 voix incroyable. Sa complexité d’abord difficile à maîtriser peut parfois faire perdre une certaine émotion mais offre surtout au roman une richesse et une intertextualité forte. Son souffle et sa richesse imaginative permettent une adhésion fascinante au livre. On n’en décroche qu’au dernier souffle, infiniment intérieur, quand on comprend enfin, dans une magnifique cruauté et une douce mélancolie, où est-ce que chacun est enfin arrivé. Extrême-Amont ou pas, la quête en aura été sublime. >>>

    11) Le livre le plus attendu de 2015 était…


    OK je l’ai pas lu et alors ? Désolé Ophélie… promis je rattrape ça cette année.

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/05/vous-avez-choisi-detre-ecrivain-non.html

    12) Lu et acheté en 2015

    Et je danse, aussi, un roman écrit par les deux incroyables Anne-Laure Bondoux (Tant que nous sommes vivants power ♥ >>>) et Jean-Claude Mourlevat. Un roman à quatre mains, basé sur une pétole, qui invite le lecteur dans une danse sensuelle et caustique, qui interroge sur la vie et ses détours qui détruisent, comme sur ses aspérités les plus artistiques : qu’est-ce que l’écriture, et comment la vivre, y survivre ou la revivre ?


    13) Le roman le plus émouvant

    Je pourrais encore évoquer Comme un feu furieux ou un autre roman qui m’a profondément touché… Mais je ne vais pas radoter ou vous parler d’un roman que je n’ai pas le droit de nommer (tristesse).
    Alors je vous évoque Laisse brûler, de Antoine Dole, ou encore Max et les poissons. Laisse brûler, je vous en avais parlé en juin. C’était un roman sublime, d'une exigence épatante et dans une langue maîtrisée avec ardeur et tourments, Antoine Dole nous livre un récit à 3 voies/voix plein de puissance. La justesse des sentiments s'allie à la coupure dévastatrice des mots, qui laissent jaillir nos émotions les plus enfouies. Laisse brûler questionne nos rapports aux autres, et notre difficile remontée au sein d'une société essoufflée et impuissante. C'est le texte implacable de la "collision entre soi et le reste", le texte comme un récif de nos frottements plein de souillures et de craquelures à un monde où l'espoir peut rejaillir... mais seulement au fond des cendres.
    Max et les poissons, est un roman Nathan poche pour les enfants, mais tout aussi touchant. D’une façon beaucoup plus douce et larmoyante que la dureté craquelée du roman d’Antoine Dole, il laisse le lecteur pantois. Les mots sont simples, l’intrigue implacable, le tout mené avec une envie simple de dire les choses, sans enrober, mais en prenant un regard plus innocent, et d’une infinie clarté. On revient aux bases de notre humanité, et on accède à un regard qui se pare d’une simple précision délicate. C’est juste et renversant.


    14) Le roman le plus drôle

    Je dirai bien Les Petites Reines encore mais ça va commencer à faire harcèlement donc je vais plutôt vous parler du génialissime Vachement moi de Emmanuel Bourdier. C’est un petit livre hilarant qui s’adresse à un lectorat assez jeune (dans la collection Nathan poche) avec un ton absurde absolument délicieux. Dans un futur proche où chacun est code-barré, un petit garçon se rend un matin à l’école mais ne peut pas y entrer… en effet, la machine est formelle : c’est une vache. À partir de là, les ennuis commencent.
    C’est un roman court qui dit néanmoins avec une grande justesse la société actuelle et sa sécurité mécanisée et ses transformations robotisées qui nous éloignent un peu de ce qui nous forge. Le roman réfléchit avec tendresse et humour ce qui fait de nous ce que nous sommes, et en quoi le langage peut influer là-dessus. Jusqu’aux situations les plus absurdes qui soient.

     

    15) Le livre que tu attends le plus en 2016

    Songe à la douceur, par la petite reine pas boudine du tout mais dont veut des boudins de mots.
    J’ai hâte.
    Un roman en vers, de la même manière que l’a fait Sarah Crossan avec The weight of water, doux et tendre, touchant et saisissant..

    { 2 commentaires... lisez les commentaires ou Commentez }

    1. Tu m'as beaucoup fait rire avec ton second degré désabusé sur EnjoyMarie et Grey. Love sur toi <3
      T'AS PAS ENCORE LU LA PASSE-MIROIR 2 ?
      Mais... ! (ici, insérer une orgie de points d'exclamation, que je ne mets pas, parce que ça fait, vulgaire, mais je n'en pense pas moins) Mais... ! Comment... ? Peux-tu...? Trahir ainsi....? Ma confiance ? Tes amis ? Ophélie ? Christelle Dabos ? La Littérature ? L'art ? La vie ? Le monde ? Un terroriste nihiliste, voilà ce que tu es.
      Non, je n'exagère pas. D'ailleurs, moi, je ne suis jamais en retard sur mes lectures.
      *la mauvaise foi s'intensifie*

      Sinon, de manière plus construite :

      -Not If I See You First, que tu évoques en passant, m'avait tapé dans l'oeil lors de l'un de mes repérages anglo... Dis-moi combien tu l'aimes ?

      -Marie Chartres est sur ma potentielle TBR (liste To Be Read, au cas où tu ne connaisses pas ce sigle ; je ris encore pour ASAP) car cela fait 2 romans d'elle que j'ai très, très envie de lire (Comme un feu furieux et Les petites orages).

      -Les Autodafeurs : je comprends tout à fait ton ressenti bien qu'il ne soit pas le mien. Peut-être ne l'aurais-je pas autant aimé si je l'avais lu un peu plus jeune. C'est un roman ado PARFAIT pour les 11-14 ans, et très appréciable par les adultes, mais, comme cela arrive parfois, il peut tomber dans la catégorie "Mais c'est quoi ce vieux truc qui me prend pour un ado débile" si on le lit en fin d'adolescence (vers 15-19 ans....) car ce que tu appelles "poncifs", il joue avec, et il les use avec brio ; les clichés comme tu dis, ne sont pas autre chose que ce que l'on trouve dans d'autres très bons romans, de Mathieu Hidalf à Alex Rider, et quand les ingrédients connus sont bien agrémentés et mélangés, en bref, quand c'est bien fait, c'est de la grande qualité. Mais on passe à côté de nombreuses oeuvres pour ne pas les avoir lues au bon moment, simplement. Prends moi avec les Bottero. Rejetés tout net jusqu'à l'âge de 15 ans, quand j'ai posé un demi cil sur Ewilan à cet âge-là, j'ai trouvé que c'était vraiment, vraiment nul. J'ai bien fait de retenter Bottero plus tard...

      -Merci pour la propagande pour Allez Vous Faire Lire. Tu recevras ton paiement en esturgeon pané, comme convenu.

      *Une fois de plus la blogueuse rocket s'envole vers d'autres cieeeeeux*

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      1. Merci (love sur toi aussi).
        NON je n'ai pas lu non arrête je déprime déjà assez :'( ô pardon Mme Ophélie, Mme Dabos, Mme Dignité !!!!
        Not If I See You First (qui sera nommé en français grâce à mon incroyable génie Dis-moi si tu souris - du coup j'ai cru que tu connaissais le titre vu que tu as dit Dis-moi combien tu l'aimes... ?) est vraiment bien, tout en délicatesse, en nuances et en justesse. Après ça n'échappe pas à quelques poncifs américains (un peu de pathos et de gros filons dans les situations) mais c'est vraiment bien, c'est surtout très drôle, vraiment ! (Et même que moi j'ai vu la couverture française et je l'aime ! ♥)

        Au lieu de te moquer de moi passe Marie Chartres de ta TBR potentielle à ta vraie TBR voir ta PAL !!!!!!!

        Les Autodafeurs je dirais que non, elle n'utilise pas ces poncifs à bon escient. Je me suis dit à un moment tiens c'est drôle il y a limite du second degré, ça marche très bien. Mais à un moment j'étais vraiment dans le doute : second degré il y a ou premier degré il y a ? Et même si c'est un doute, le problème est là : on ne sait même plus si ce qu'elle écrit est pour rire ou très sérieux, et comme j'ai plus l'impression que c'est très sérieux, c'est cliché et énervant. Après je veux bien qu'on discute de Mathieu Hidalf, les clichés s'il y a sont bien plus subtilement utilisés, et ensuite je ne pense vraiment pas qu'il y a de la grande qualité dans Les Autodafeurs, parce qu'il n'y a pas que les clichés qui gênent...

        J'aurais préféré du hoki pané mais bon c'est déjà bien.

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