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  • http://www.franceinfo.fr/player/resource/786983-1723743#
    J'ai pu participer, grâce au Labo des histoires Paris (dont je vous reparlerai), à l'émission des Enfants des livres, animée par le journaliste Emmanuel Davidenkoff. Cette émission invite des jeunes laborantins à venir présenter un de leurs coups de cœur à la radio dans une courte chronique d'environ deux minutes et quinze secondes. Ma chronique est passée à 9 h 27, 14 h 55 et 20 h 25 ce dimanche 15 mai !
    J'y parle du magnifique roman d'Antoine Dole, Laisse brûler, dont je vous ai déjà parlé sur le blog plusieurs fois du fait de sa puissance narrative et de son style littéraire incomparable. Ma chronique écrite est ici.
    N'hésitez pas à écouter la chronique radio (ICI) et à suivre l'émission des Enfants des livres qui est vraiment très chouette. C'est aujourd'hui l'une des seules qui parle uniquement de littérature jeunesse, et même si elle est très courte, on a l'occasion d'entendre des jeunes parler littérature et, ça, c'est bien ! >>>

    MA CHRONIQUE RADIO

    Chronique radio | Laisse brûler, de Antoine Dole

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  • Après Les Petites Reines, Clémentine Beauvais propose un nouveau roman royal venu tout droit du Royaume-Uni !
    Vous avez envie de rire un peu ? Bonne nouvelle, j’ai ce qu’il vous faut, avec de l’humour à chaque page et une bonne humeur communicative : Les royales baby-sitters de la géniale Clémentine Beauvais.
     
    Ici, on retrouve Anna et Holly Brillante, en vacances d’été, qui n’ont rien à faire. Elles ont pourtant trouvé le programme de leurs rêves : des vacances tous frais payés avec au programme des bébés éléphants, une plongée dans la lave d’un volcan, des limonades, des chamallows géants et des cocktails martiens. Mais le prix exorbitant leur fait tout de suite oublier ce rêve… À moins que le roi et la reine de Brittonie ne partent en voyage en République indépendante de Bouillasse et qu’ils recherchent deux baby-sitters pour garder leurs 6 enfants. Seulement une journée de baby-sitting et leur voyage sera payé ! Mais elles étaient loin d’imaginer ce qu’il se passerait durant cette folle journée…
     
    Cette comédie s’inscrit très bien dans la bibliographie de Clémentine Beauvais. Vous le savez, cette auteure a un humour qui est sans pareil. Avec une grande fraîcheur et beaucoup d’empathie, elle a le don de proposer des histoires qui sortent du lot. Après ses petites reines en or, voici ses royales baby-sitters. En bref, beaucoup de royauté pour une auteure couronnée de succès.
     
    Mais si Les Petites Reines abordait des thèmes difficiles derrière cet humour caustique, elle propose ici un style burlesque où farces et catastrophes s’enchaînent à l’infini. Ce récit n’offre donc aucun répit et comprend :
    • Un guide de survie au babysitting royal ;
    • Un guide de conversation avec un Prince infantile et misanthrope ;
    • Un guide de survie en cas d’invasion ridicule féroce et affreuse.
     
    Cet enthousiasme condensé en peu de pages est dument mené par la plumée enjouée et délirante de Clémentine Beauvais, jouant avec adresse avec la langue française (on salue donc au passage la traduction faite par Amélie Sarn).
    Elle construit alors un univers décalé et malicieux avec l’aide d’une illustratrice au trait vif et dépeignant le déséquilibre burlesque du royaume : des noms farfelus à des inventions irréelles en passant par des personnages hauts en couleurs.
     
    L’intrigue manque peut-être parfois de dynamisme, l’histoire de rebondissements plus punchies. On regrette que ça aille parfois trop vite et que les ficelles soient si facilement maniées. Mais il vous faut quand même lire ce roman drôle et frais qui vous apprendra deux choses :
    • Oubliez les vacances de rêve, c’est plus tranquille à la maison.
    • Il vaut mieux ne pas travailler pendant les vacances, c’est trop dangereux. Plutôt profiter de la plage, non ?

    Deux petits + pour la route :
    1. Allez lire son blog, intelligent et toujours drôle (bien sûr !), où vous retrouverez notamment un article sur cette traduction de l’anglais au français de ses bébés royaux qui ont traversé la manche, par ICI.
    2. Cette chronique complète à merveille l’interview de Clémentine Beauvais que j’ai publiée il y a deux mois (ICI), et qui traite, par le biais des cours d’écriture créative, de la différence entre l’édition jeunesse en France et en Angleterre. Elle y explique notamment que ses romans français, contrairement à ceux qu’elle a écrit en anglais (comme ses Royales Baby-Sitters), sont très difficilement publiables en Angleterre du fait de leurs thèmes sensibles ou de leur écriture inhabituelle. Les Petites Reines a été acheté pour être publié en Angleterre mais par une petite maison d’édition qui fait surtout de la traduction, autrement dit, c’est peu courant.
      En plus, c’est un nouvel exemple (royal !) du bilinguisme fascinant et enrichissant de Clémentine Beauvais. En effet, si vous lisez Les Royales Baby-Sitters, vous lisez là une traduction d’une auteure française depuis l’anglais. Moi, je trouve ça plutôt drôle.
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    Anna et Holly Brillante ont trouvé LE programme pour des vacances de RÊVE ! Plongée dans la lave d’un volcan, cocktails martiens, polo à dos de bébés éléphants… Tout est possible ! Seulement, ce petit séjour avec chocolat chaud/limonade/bouillon de poule/chamallows géants à volonté n’est pas gratuit. Et donc, pour se les payer, il faut qu’elles se trouvent un petit boulot. Heureusement, le roi et la reine de Brittonie partent justement pour leur voyage annuel en République indépendante de Bouillasse, et il leur faut des baby-sitters pour garder leur progéniture. Une seule journée de baby-sitting suffirait à couvrir tous les frais des vacances de Anna et Holly… Facile !! … ou pas. Anna et Holly découvrent bien vite que ce n’est pas un, mais six petits (monstres) princes qu’elles vont devoir garder. Pire, le royaume de Brittonie est envahi par l’infâme Oroméoroméo, roi des Danniens, ennemi juré du roi Steve et de la reine Sheila… Cette journée de travail pourrait bien être la plus longue de leur vie !

    Éditions Hachette Romans
    154 pages
    11€90

    Et vous savez quoi ? Le tome 2 est déjà disponible !

    Il était une fois, en Brittonie, deux sœurs, Anna et Holly, qui rêvaient de VACANCES DE RÊVE.
    Il était une fois, en Francie, Mlle Malypense qui avait justement besoin d’aide pour organiser le mariage de la princesse Violette.
    En avant pour une nouvelle mission royale ! Mais les préparatifs virent rapidement au cauchemar : gâteau à l’ail, asticots ravageurs de bouquets… Voici Anna et Holly transformées en « demoiselles d’horreur » !


    Éditions Hachette Romans
    160 pages
    11€90

    Les Royales Baby-Sitters | Clémentine Beauvais

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  • Un nouveau défi en vidéo : le Book Whisper Challenge, avec Nathan, mon jumeau, blogueur et booktubeur.

    Nathan et moi avons tourné une nouvelle vidéo pour sa très belle chaîne YouTube Le cahier de lecture de Nathan. On a l'air bêtes, mais qu'est-ce qu'on a pu rigoler ! J'espère qu'elle vous plaira malgré la longueur de celle-ci.
    Nous assurons une nouvelle fois n'avoir consommé aucune substance illicite avant de tourner cette vidéo.
    Bon visionnage !

    Book Whisper Challenge en vidéo !

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  • Deux albums de Benoît Charlat pour montrer le problème des stéréotypes de genre des les albums jeunesse.
    Papa et Maman sont deux albums parus aux éditions Sarbacane.


    Vous connaissez mon amour pour cette maison d’édition indépendante qui propose des livres créatifs et inventifs aux enfants, adolescents, et adultes. Les romans se font peu à peu une place de choix dans mes étagères (comprendre : des coups de cœur à la vie à la mort – de préférence la vie, c’est plus chouette) avec en première ligne Clémentine Beauvais (songez à la douceur de petites reines heureuses). Mais les albums de Sarbacane, eux, me charment tout autant (je me permet de re-citer Clémentine Beauvais avec son indispensable Hélicoptêtre, à qui j’ajoute Audrey Spiry et Sandrine Bonini pour leur Tempête narrative et colorée).

    http://www.lavoixdulivre.fr/2015/05/peut-etre-que-la-mochete-ca-fait-murir.html
     (Cliquez sur les romans pour lire les chroniques !)

    Sarbacane, c’est une maison innovante et créatrice avec :
    • des romans à la forte exigence littéraire parcourus de thèmes sociaux important et / ou d’un humour à part entière, absurde et jouissif ;
    • des albums éclectiques pour répondre à tous les horizons des enfants, animés par la croisée de deux arts : celui de l’illustration et celui du texte.
    C’est donc d’autant plus étonnant de découvrir dans leur catalogue ces deux albums : Papa et Maman, de Benoît Charlat.

    Ce qui m’intéresse ce n’est non pas de les démonter mais de démontrer (matez la figure de style) qu’ils sont l’exemple concret des problèmes de représentation et des stéréotypes du genre dans notre littérature jeunesse, encore aujourd’hui (en 2016 mes amis). D’autant plus que Sarbacane est une maison d’édition jeunesse indépendante qui ne cherche pas l’argent pour l’argent, mais l’argent pour continuer à faire des livres et de plus en plus si possible (parce que les livres c’est comme les gâteaux, plus y en a, mieux c’est).

    Cela sous-entend donc que Sarbacane ne cherche pas à :
    • vendre des livres destinés au plus grand nombre, donc représentatifs des majorités souvent stéréotypes de la société, par un souci d’identification de la masse (un livre sur les chats se vendra par exemple beaucoup mieux qu’un livre sur le pin des landes au XIXè siècle) ;
    • vendre des livres ciblés sur des publics spécifiques en se basant généralement sur des stéréotypes pour séduire et mieux vendre (prenons l’exemple des vélos (comme ça je fais toujours allusion à Mme Beauvais en filigrane – allez j’avoue, j’en suis raide dingue), vous vendrez plus de vélos si vous en vendez un rose et un bleu parce que vous séparez le marché et multipliez vos ventes par deux ; bah oui, le petit frère ne va pas récupérer le vélo rose de sa sœur).

    Pour commencer, on peut donc mettre en avant les points positifs indiscutables de cet album (parce que Benoît Charlat, il me plaît bien quand même) :
    • les personnages sont drôlement attachants, tout comme dans les autres albums de l’auteur (prenons, chez l’école des loisirs, le superbe Ticho l’artichaut, ou encore Chonchon le cornichon dans Didive l’endive – même si ce dernier véhicule aussi selon moi d’autres problèmes de représentations du genre en littérature jeunesse) ;
     
    • on a donc une certaine douceur, tant dans l’album Maman que Papa (et je le précise car l’homme, dans ses clichés sexistes, est souvent associé à la dureté, à la force) et une histoire touchante, où l’enfant trouve chez ses parents un équilibre apaisant ;
    • une atmosphère aussi joviale et propice à l’humour, avec des situations presque poétiques devant lesquelles on s’attendrit et qui déclenchent le rire ;
    • des couleurs douces et du bleu pour tout le monde ! Quoique là encore, on peut pointer du doigt ce choix, même si c’est bien un problème sociétal plus grand qu’il est difficilement possible de gommer en littérature jeunesse : le bleu, généralement associé aux garçons, est pris comme valeur neutre pour les deux personnages – pour que tout le monde s’y retrouve – le masculin prend, encore une fois, figure de neutre (comme dans notre grammaire par exemple) ;
    • si on oublie l’aspect « produit » (proposer deux livres peut permettre de vendre plus), le fait de faire deux albums permet de s’échapper des modèles de familles hétéronormées et de proposer des schémas différents (monoparentales, homoparentales, etc.) ;
    • de plus, les personnages sont des animaux (des cochons), on peut donc éviter d’autres variables comme la couleur de peau (et ce serait peut-être aller trop loin de préciser que les cochons ont quand même la peau rose) ;
    • la femme bricole (« hé, trop cool ! ») …une machine à laver (« ah, archi-zut, presque… »).

     
    Entrons donc dans le cœur du sujet : les stéréotypes de genre. Je veux là pointer du doigt quelque chose d’à la fois inconscient et réprimandable dans notre littérature jeunesse d’aujourd’hui. Inconscient parce que ce sont bien des modèles existants qui sont ici présentés (si on parle d’humains et pas de cochons, certes) mais réprimandable car tout de même ces stéréotypes auraient pu être évités / retravaillés / corrigés par l’auteur et l’éditeur d’un commun accord. 
    Comment sont donc représentés papa et maman dans ces deux albums ?
    • Papa porte un costar cravate, est heureux devant le foot, paresse sur le canapé, a une boîte de bricolage, joue au ballon avec son enfant, lit le journal, joue aux petites voitures de son enfant ;
    • Maman porte une robe avec des talons hauts, fait un câlin à son enfant, se maquille, a un sac à main en bazar, s’occupe de son régime, fait la cuisine, est trop occupée par le ménage, et bricole sa machine à laver.

    Pourquoi ces stéréotypes sexistes posent-ils problème dans la littérature jeunesse ?
    Premier problème
    On peut voir que la mère est au ménage, le père à la paresse, la mère se préoccupe de son apparence, le père de son journal et du foot, etc. Ce sont de vieux modèles qui sont issus de représentations du siècle dernier. Elles sont pourtant combattues depuis plusieurs dizaines d’années et on essaie toujours de les bannir de notre panel de représentation contemporain.

    En fait, on a affaire à ces modèles féminin / masculin stéréotypés dès la première de couverture : la mère materne, elle est de l’ordre de l’intime (le câlin) et donc du domestique (elle est assignée aux tâches que sont d’élever les enfants et pour ce faire de tenir le foyer), ainsi opposée à l’image du père qui, en costar-cravate, incarne le travailleur, le masculin qui est de l’ordre de l’espace public et ainsi d’une sphère sociale moins intime (il tient seulement son enfant par la main). Selon les mécanismes sociaux étudiés par les gender studies, cette sphère traditionnellement attribuée au masculin est induite par deux choses :
    • selon des préjugés basés sur des arguments biologiques (la femme enfante physiquement) le père ne s’occupe pas des enfants (d’ailleurs aucun mot comme « paterner » n’existe) ;
    • l’homme doit se construire une identité dure, protectrice de sa famille. Le père devrait donc encaisser les coups, ce qui induit la construction d’une carapace émotive abnéguant un tant soit peu l’ordre des sentiments (il ne fait pas de câlin à son enfant qui semble beaucoup plus proche de sa mère).
    En bref, une construction identitaire dont on pourra bientôt fêter le... millier d'années ? milliard ?
    Deuxième problème
    La normalisation de ces représentations. C’est bien sûr un modèle qui continue d’exister mais s’évertuer à représenter ce modèle usé ajoute une nouvelle pierre à l’édifice bâti pour ces types de modèles masculins et féminins. La publication en livre pour enfant leur donne une valeur normative.
    Le travail sur ces représentations en particulier peut participer à une construction faussée et sexiste des différents modes de représentation des enfants. Parce que le sexisme est là :
    • père = voiture, bricolage, ballon, travail,
    • mère = régime, coquetterie, courses et ménage.
    Ces représentations participent aussi à une construction de stéréotypes durables qui ne se renouvelleront pas et ne feront pas évoluer les relations entre hommes et femmes dans les couples, les familles et la société en générale.

    Elles sont où les Madame ?

    Cette normalisation se fait notamment par la neutralité donnée par les mots « maman » et « papa » et non avec des personnages nommés, par exemple, (ce qui aurait pu mettre une distance entre le lecteur et le modèle proposé). Cette neutralité est aussi celle donnée par les personnages animaux – non humains.
    Troisième problème
    Le travail de genre se fait au quotidien, notamment par les stimuli culturels qui contribuent à une véritable imprégnation de l’enfant.
    La littérature jeunesse participe donc à l’assignation des stéréotypes de genre qui sont répétés, voire omniprésents. En fait, c’est un soft-power socioculturel (pas du tout soft) qui transforme le petit lecteur… en éponge.
    Les modèles qu’on lui propose sont d’autant plus importants que l’enfant se construit sur une reproduction des comportements et tempéraments proposés dans son éducation. L’enfant qui construit son regard selon ces stimuli culturels va donc perpétuer les stéréotypes représentés, par exemple ici pour être un père ou une mère, ou plus largement être un homme ou une femme.
    En effet, la famille est un berceau conservateur des identités de genre. Or si l’enfant a affaire à de telles représentations (dans la réalité, ou dans ses albums), il va comprendre la virilité comme celle d’un père travailleur, pas trop câlin, paresseux, et la féminité comme un travail domestique important et prenant, qui laisse quand même la place à l’intime et au câlin – et à la coquetterie, et donc la séduction (et nous n’irons pas plus loin pour ne pas trop extrapoler autour de cette Maman cochonne – euuuuh truie !).
    C'est d'autant plus important que l’enfant se construit en se séparant, à la puberté, du sexe opposé. Explication ? Selon des mécanismes étudiés par les sociologues des gender studies, les enfants grandissent théoriquement auprès de leur mère qui les materne, mais à la puberté, pour se construire notamment sexuellement, s’éloignent du sexe opposé : les filles de leurs pères et les garçons de leurs mères (si on reste là, bien entendu, sur un modèle plutôt classique de parentalité). Ainsi, en se basant sur des représentations comme celles des albums de Charlat, la fille se rapproche de la coquetterie et du ménage – parce qu’elle reste auprès de la mère – tandis que le garçon s’en éloigne, pour se rapprocher d’une virilité désirée et désirable, et va donc chercher à s’éloigner des objets ou comportements qu’il va penser comme féminins.

    Évidemment, mon raisonnement à ses limites, notamment parce que les parents représentés dans ce livre ne sont pas forcément le même modèle que ceux du lecteur. Il reste néanmoins évident qu’on peut remettre en cause les deux albums de Benoît Charlat qui sont typiques des stéréotypes de genre aujourd’hui perpétués en littérature jeunesse.

    Mais pourquoi pointer ce livre là, alors que d’autres existent, bien pires (chez Fleurus par exemple) – me direz-vous ?
    • Parce que c’est l’exemple que j’ai sous la main et que c’est un très bon échantillon du problème des représentations sexistes dans la littérature jeunesse ;
    • Parce que j’adore Sarbacane et que ça me fait mal aux yeux qu’une maison aussi intelligente se fourvoie dans de telles publications (pardi, reprenez-vous !) ;
    • Et surtout parce qu’il faut changer nos représentations du féminin et du masculin jusque dans les recoins les plus anodins de la culture, et pas uniquement quand le sujet est le féminisme. C’est en normalisant des modèles plus inhabituels qu’on leur donnera une valeur et qu’on peut espérer, un jour (qui sait ?), palier aux stéréotypes de genre existants.

    Le problème des stéréotypes de genre dans les albums pour la jeunesse

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  • Suite et fin de l'infographie des 10 conseils pour bien lancer son blog avec Allez vous faire lire !
    Voici (enfin !) la suite et la fin de l'infographie des 10 conseils pour bien lancer son blog. Vous pouvez découvrir la première partie sur le blog de Lupiot, Allez vous faire lire, par ICI.




    J'espère que ce projet commun vous aura plu et qu'il vous sera utile ! Vous pouvez découvrir la première partie sur le blog de Lupiot, Allez vous faire lire, par ICI.

    Quelques petites sources pour vous culturer :
    • Sur la place des réseaux >>>
    • Pour entreprendre facilement >>>
    • Et sur WPFormation >>>

    10 conseils pour bien lancer son blog

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