• Posté par : Tom 15 mars 2018

    Un portrait d'autrice par jour écrit par une femme durant le mois international des droits des femmes

    À l'occasion du mois international des droits des femmes, 31 femmes d'exception vous proposent de partir durant tout le mois de mars à la rencontre de 31 autres femmes, toutes autrices, aussi talentueuses et impressionnantes que les premières.

    Ainsi, chaque jour, pendant un mois, sur La Voix du Livre, découvrez un portrait d'une autrice, française ou étrangère, contemporaine ou historique, de littérature générale, jeunesse, musicale ou illustrée, écrit par une invitée, qu'elle soit autrice elle aussi ou bien illustratrice, blogueuse, chanteuse, dramaturge, comédienne, professeure, youtubeuse...

    C'est parti pour un mois d'exploration de 31, voire 62, chambres à soi, ces lieux immanquables de littérature où les femmes trouvent, enfin, leur place.

    Jour 15 : Penda Diouf présente Béatrice Bienville
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    J’ai rencontré Béatrice il y a deux ans à un forum organisé par le théâtre de Poche, à Genève, sur la diversité et les minorités au théâtre. J’animais un atelier d’écriture et participais à une table ronde.
    Béatrice faisait le compte-rendu de ces deux journées d’échanges. Nous avons passé le week-end à nous croiser, curieuses, sans réellement discuter l’une l’autre, âmes prises dans le tourbillon et le déroulé de ces deux journées. Car Béatrice écrit du théâtre, est étudiante à l’ENSATT (École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre).
    Et le hasard nous a réunies de nouveau, pour 15 jours, en Pologne, en février dernier dans le cadre d’une résidence d’écriture. Du temps pour un projet de théâtre destiné au jeune public, du temps pour se rencontrer, faire nos premières chutes ensemble sur la patinoire en plein air de Krakow. Entre littérature, sororité et politique.
    Je vous présente Béatrice Bienville, une autrice qui gagne à être connue.

    Béatrice vient de Guadeloupe où elle a vécu jusqu’à ses 17 ans. Elle n’a pas forcément baigné dans un environnement théâtral plus jeune. Sur l’île, les salles ne sont pas si nombreuses. Elle se rappelle une scène à Basse-Terre où elle est allée une fois avec son lycée. Voir un Molière. Et une comédie policière avec ses parents à l’adolescence.
    Elle est ensuite arrivée à Lyon pour ses études. Même si elle ne connaissait pas la ville, elle connaissait la métropole où elle allait chaque été visiter ses grands-parents en Normandie. Béatrice est actuellement en 3e et dernière année à l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre).
    Sa passion et ses préoccupations féministes ont commencé toute petite, puisqu’à la question « Que veux tu faire plus tard ? », Béatrice répondait sans sourciller qu’elle voulait devenir écrivaine, même si ses parents lui répondaient que le mot n’existait pas.

    Premier prix

    C’est en terminale que l’intérêt pour le théâtre devient une évidence. Suite à un concours organisé par ETC Caraïbes (Ecritures Théâtrales Contemporaines) pour les jeunes caribéens, Béatrice remporte, avec sa pièce écrite pour l’occasion, le premier prix : une semaine au festival d’Avignon. Béatrice en garde un très bon souvenir, le meilleur peut-être du festival. Les textes ont été lus par les élèves du conservatoire. « C’est la fois où j’ai préféré le festival d’Avignon d’ailleurs. On était bien encadrés, il y avait toujours des adultes de l’association pour nous guider dans le festival, la découverte... » Cette année, là, ce sont trois jeunes filles, de Martinique, Guadeloupe et Guyane qui remportent le prix.

    Première pièce

    Cette première pièce évoque la rencontre d’un vagabond vivant dans la rue en Guadeloupe et d’une jeune fille de métropole, qui déteste absolument tout de la Guadeloupe, la chaleur, les gens… Sa rencontre avec le vagabond lui fait changer d’avis sur l’île. Des passages entiers sont écrits en créole.
    Cette première pièce marque le passage remarqué de Béatrice dans le monde du théâtre professionnel.

    Arrivée à Lyon

    Après l’expérience ETC Caraïbes, Béatrice continue à écrire, de son côté. Elle arrive à Lyon, ville où vit déjà son frère, pour une prépa littéraire. Au bout d’un an dans la ville, elle a envie de renouer avec le théâtre. Après avoir tenté deux écoles privées, Béatrice découvre l’ENSATT par le biais des concours de jeu. Une formation en écriture et dramaturgie existe également. Elle s’y essaie. Son dossier est retenu avec onze autres. Aujourd’hui, ça fait 3 ans qu’elle écrit pour le théâtre.

    Les autrices

    Lorsqu’on interroge Beatrice sur la place des autrices, elle confie :
    « On est 75% de filles dans l’école et j’ai écrit un article récemment sur la répartition hommes-femmes dans le théâtre et les chiffres s’inversent complètement une fois entrés dans la vie professionnelle. Mais le fait qu’il y ait autant de filles à l’ENSATT va finir par changer les choses. De fait, les filles vont arriver sur le marché.
    À l’école, les choses changent également. Même si les intervenants invités et les professeurs sont souvent des hommes. L’école commence à renouveler les directeurs de départements, plus jeunes et avec une plus grande place laissée aux femmes. Avec une amie, on est allée à la direction et à la com’ pour féminiser les noms de métier dans la description sur le site. Ça a été fait pour les plaquettes de saison. »
    Dans les autrices qui l’ont inspirée, dont elle aime l’écriture, Béatrice cite Chimananda Ngozie Adichie, découverte tout récemment. En théâtre, Marion Aubert et Magali Mougel ont ses préférences.



    La charge mentale

    Pour autant, Béatrice n’a pas eu l’impression d’être empêchée dans sa carrière. Mais elle ressent fortement comme une sorte de charge mentale supplémentaire d’être obligée d’y penser, de se soucier de ces sujets-là, de s’indigner. « On se sent parfois seule à se débattre contre l’autre moitié. C’est pas des empêchements et je suis encore à l’école. Je n’ai pas fait beaucoup de choses. Mais d’être sans cesse ramenée à ça, c’est toujours hyper délicat. On ne veut pas faire de la censure mais on est obligées de dire que de fait, les choses ne sont pas égalitaires, que les personnages féminins ne sont pas bien représentés encore pour l’instant. »
    Béatrice y voit une forme de responsabilité, pour faire bouger les choses …
    « Lors de cette table ronde sur la diversité en Suisse, je commençais tout juste à mettre les lunettes qui font voir le monde comme il est réellement. C’était intéressant d’avoir, d’un coup, des choses plus concrètes. Ce ne sont pas seulement des ressentis où tu vis les choses un peu seule. Parce que ce sont des choses compliquées. Dans mon école, je suis une des seules métisse. Il y avait une autre fille métisse. Mais il n’y avait pas de noir dans l’école. Cette année, il y avait un noir dans la section comédien. Et puis tu ne te sens pas toujours légitime à remarquer ce genre de chiffres car tu te dis que tu es en train de mettre l’accent sur la race. Mais d’un autre côté, ce n’est pas normal même si je suis hyper pâle de peau, que je sois la seule de l’école. »
    Béatrice se rappelle très bien d’un spectacle de Michel Didym, en première année où il y avait un black face*. Choquée, complètement révoltée, Beatrice ne peut partager son sentiment avec personne. Tout le monde s’en moque. « Donc tu te retrouves seule avec ce genre de ressenti mais tu n’arrives pas forcément à formuler qu’il y a un problème. Et pas d’écoute. »
    Dans le théâtre particulièrement, elle a l’impression qu’il y a des gens persuadés d’avoir de bons sentiments, de bonnes réactions, et qui le ressentent comme une violence quand on leur parle de racisme.

    Extrait d’Odyssée Méditerranée, de Béatrice Bienville

    COMME UN KYSTE AU CUL

    CHOLÊ - parfois j'ai honte d'être française
    mais vraiment
    ce ne sont pas des mots de condamnation
    c'est pas juste une phrase
    c'est juste
    parfois
    je
    j'ai mal d'être française
    presque physiquement
    je veux dire
    c'est pas une phrase que je sors en soirée
    ou que je dirais si on m'interviewe
    c'est pas pour briller
    c'est pas pour faire la meuf au-dessus des masses et qui condamne
    c'est réellement
    parfois
    j'entends des trucs
    et j'ai envie de chialer
    et j'ai pas envie d'être française
    parfois
    j'ai un ami
    quand il me parle de ce que fait la France dans son pays
    de qu'elle a fait
    j'ai envie de chialer
    et physiquement j'ai honte d'être française
    alors qu'il m'en parle à moi
    sans me juger
    c'est pas juste pour dire
    comme ces gens qui le disent dans les médias
    « quand je vois ça j'ai honte d'être français »
    avec la voix emphatique et le geste large
    et qui se mettent au-dessus de tout ça en disant ça
    non moi je me mets dedans en fait
    en plein dedans
    j'ai honte mais comme quelqu'un qui a vraiment honte
    envie de se rouler en boule de jouer à l'autruche
    s'enfouir la tête bien profond dans un trou de terre
    s'enfouir la tête s'enfouir tout court
    dans un terrier de lapin blanc au fond des bois
    je suis pas fière d'avoir honte quoi
    je ne crois pas que ça fasse de moi une meilleure personne
    j'ai juste très honte
    de faire partie du groupe qu'on appelle les français
    et j'ai pas honte tout le temps
    Non mais beaucoup
    souvent
    je ne sais pas quoi en faire
    c'est un truc là qui fait un trou dans le bide
    et j'ai les joues froides
    et j'ai des questions de gosse dans la tête
    tu sais le fameux pourquoi
    le fameux pourquoi du gosse
    avec sa petite voix inquisitrice et trop aiguë
    avec sa petite voix pas encore formée
    et son petit cerveau pas encore formé
    qui n'a pas encore assimilé que c'est comme ça
    c'estcommeçac'estlavie
    alors lui qui a pas encore assimilé tout ce que nous on sait
    il bute sur les évidences
    et sur les trucs pas clairs dans le monde
    et comme il ne sait pas que c'estcommeçac'estlaviequileveut
    alors il bute dessus avec sa petite tête de mioche
    et il peut durer des heures à buter dessus avec sa petite tête trop petite pour les règles
    des heures à se cogner le pourquoi
    comme un bug dans les Sims
    des heures sa tête comme une petite pioche mais pourquoi maman
    mais pourquoi
    pourquoi le ciel et pourquoi le bleu
    pourquoi les pauvres et pourquoi les riches
    pourquoi l'inégalité pourquoi le racisme
    pourquoi le blanc pourquoi le noir
    pourquoi on ne peut rien faire
    pourquoi on dit qu’on ne peut rien faire
    pourquoi la rage de l'impuissance
    des fois j'ai juste envie d'être con comme un gosse
    et de taper sur des clous déjà enfoncés avec ma petite tête de pioche
    taper dessus jusqu'à remonter au big bang
    non tu vois c'est moins que j'ai honte que mal au cul
    Mal au cul au sens propre
    mal au cul au sens sale
    mal au cul pour de vrai
    mal au cul des nouvelles
    mal au cul du pays
    mal au cul comme un kyste
    mal au cul comme un trou
    mais un vrai alors un trou du cul
    mal au cul de la france
    la france trou du cul
    la france qui tue
    quelque part le reste en marche
    mais faire quoi
    mais dire quoi
    mal au cul de l'avoir trop confortable
    bien tranquille sur des draps doux
    mal au cul de n'avoir pas plus mal
    mal au cul de ne savoir pas quoi dire
    mal au cul quoi

    Les thèmes

    Béatrice ne songe pas forcément à un thème de prédilection dans ses pièces. Mais elle aime partir d’un personnage féminin fort pour développer une intrigue autour de sa personnalité. Après avoir exploré un temps la mythologie grecque, Béatrice se rapproche aujourd’hui de la Guadeloupe en travaillant sur les mythologies caribéennes et la religion vaudou.

    Extrait d'Odyssée Méditerranée, de Béatrice Bienville
    HÉMO - et tu vois quand il me raconte cette histoire
    et que je l'imagine, Ulysse, en train de se noyer
    ça devient soudain très concret pour moi
    la guerre tout ça, ça peut me paraître lointain
    un truc pour journaux télévisés et livres d'histoire
    des photos sur internet, des flash news
    ça c'est la guerre
    mais la guerre j'ai pas connu
    c'est pas très concret pour moi la guerre
    ça me paraît un truc qui existe au loin
    ça me paraît même dur à croire qu'il y ait des guerres
    à notre époque
    que toutes les guerres n'ont pas pris fin à la dernière page de mon livre d'histoire
    mais tu vois
    tu vois se noyer c'est différent
    j'ai toujours eu peur de me noyer
    j'ai toujours eu peur quand je vais me baigner
    quand l'été je vais à la plage
    quand l'été je nage
    j'ai toujours un peu peur
    toujours beaucoup peur
    et le soleil peut briller autant qu'il veut
    l'air être aussi chaud qu'il peut
    le ciel aussi bleu que c'est possible
    la mer moi ça me fait flipper
    et j'adore ça, et je me baigne quand même
    mais la mer moi ça me fait flipper
    la pleine mer
    quand je nage j'ai peur de tout
    de rencontrer une méduse
    de taper en plein la tête dans une méduse
    d'avoir le visage tout gonflé tout brûlé puis tu vois des tentacules
    des tentacules de méduses qui ne me lâchent pas
    j'ai vu qu'il y a une méduse qu'on appelle méduse crinière de lion
    qu'est tellement grande qu'elle peut tuer un homme
    ou le paralyser à vie
    enfin mon père me racontait cette histoire quand j'étais petit
    les flips aigus que je me payais
    les terreurs de gosses que c'étaient
    et même maintenant que j'ai grandi
    la mer ça me fait flipper
    mais il y a un endroit où je sais quand même, rationnellement
    que j'ai peu de chance d'en croiser, des raies tueuses et des méduses létales
    je crois que vraiment ma plus grande peur c'est de me noyer
    parce que ça c'est pas des histoires que raconte les papas pour faire peur
    c'est pas des histoires de petit garçon que quand on est grand on se dit c'est bon
    c'est des histoires pour de vrai ça
    tous les étés dans mon village en bord de mer
    tous les étés des gens qui se noient
    des gens qui savent nager et des gens qui ne savent pas
    des gens adultes et des gens enfants
    et comme j'ai déjà eu une crampe en pleine mer
    et la panique d'un courant qui t'entraîne vers le large
    et le froid terrifiant de ton corps fatigué
    qui a d'autant plus froid qu'il est fatigué et qui est d'autant plus fatigué qu'il a froid
    une telle masse de liquide c'est presque comme du vide
    tu n'as plus rien à quoi te raccrocher
    plus rien de solide où mettre ton pied
    de l'orteil tu cherches le fond
    t'es dans un effort permanent
    sur terre on n’y pense pas vraiment à son centre de gravité
    mais là tu le sens qui t'entraînes vers le bas vers le fond
    tu sais on dit donner des coups d'épée dans l'eau
    je ne sais pas si tu imagines la détresse de donner des coups dans l'eau
    et l'eau qui laisse passer ton corps et ne lui offre le secours d'aucune résistance
    et tu ne peux même pas la boire cette putain d'eau qui est salée
    sans cracher tous tes poumons et galérer d'autant plus
    je ne sais pas si tu peux imaginer ce que c'est de se noyer
    cette détresse absolue d'être dans un milieu complètement hostile
    ou plutôt complètement indifférent
    qui a en rien foutre de tes mouvements qui se coule autour de toi comme si tu n'existais pas
    c'est aussi angoissant que tomber dans le vide cette grande masse de liquide sans plus rien de solide
    je ne sais pas si tu peux imaginer ce que c'est de se noyer
    si tu peux te le représenter, si ça évoque quelque chose pour toi
    parce que moi je me l'imagine très bien tu vois
    et quand je pense à Ulysse
    en train de se noyer dans cette putain de Méditerranée
    je me l'imagine très bien et j'ai un peu envie de pleurer

    Horizons

    Pour l’avenir, puisque Béatrice est en dernière année d’études, elle souhaiterait passer des concours de mise en scène. Celle qui se définit comme hyperactive a besoin de faire plein de choses. « Je ne veux pas faire un seul métier. J’ai l’envie de monter mes propres textes et ceux de gens que je connais et que j’aime aussi. J’ai des choses à dépasser en terme de timidité pour y arriver mais j’aime vraiment ça, porter des projets. »
    Je vais laisser le mot de la fin à Béatrice. Je lui ai demandé quels conseils elle donnerait à une jeune autrice.
    « Je lui dirais que ça va être compliqué mais que les raisons pour lesquelles ça va être compliqué vont être d’une grande force aussi. Les gens qui restent figés dans un théâtre ancien vont périr d’eux mêmes. Des fois c’est décourageant mais globalement je suis contente. Je trouve ça pesant d’être du côté du monde où tu es obligé de le regarder en prenant conscience des choses et dans les moments où je ne suis pas découragée, je préfère être au courant. Être de ce côté là. Et je souhaite à cette jeune autrice qu’elle ait de moins en moins de soucis. »
    Quant à moi, j’espère pouvoir bientôt voir les textes de Béatrice Bienville sur les scènes de théâtre.

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    *blackface : pratique qui consiste à se grimer en noir, considérée comme raciste aux USA mais encore tolérée en France sous couvert d’humour, d’hommage ou de tradition.
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    Autrice de théâtre et directrice de bibliothèques, Penda Diouf écrit depuis l’âge de 19 ans. Poussière, La Grande Ourse, Le Symbole, Hyènes, Pistes sont quelques-unes de ses pièces, remarquées par le Tarmac, le théâtre de la Huchette, À mots découverts, la Comédie-Française ou le théâtre de la Tête Noire. Ses pièces traitent des questions d’identité, de l’oppression, du patriarcat mais aussi des méfaits de la colonisation. Certaines ont été jouées à l’étranger, notamment en Suisse, en Guinée, en Arménie, au Togo, en Espagne et au Bénin. Penda Diouf est aussi co-fondatrice, avec Anthony Thibault, du label Jeunes textes en liberté, festival de théâtre itinérant travaillant qui cherche à combler les vides et les manques en terme de narration et de représentation. Elle co-organise le comité de lecture jeune public de Scènes appartagées et anime des ateliers d’écriture, notamment pour des publics allophones.
    Elle participe également au lancement d’une revue littéraire pour le 1er semestre 2018, hEXagones.

    { 11 commentaires... lisez les commentaires ou Commentez }

    1. Mon article préfère jusque-là je crois. Je ne connais aucune de ces deux femmes mais leur portrait dégage une telle force...
      Les extraits sont super, je crois qu'un détour en librairie s'impose.

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      1. Je m'en doutais !
        Je crois que tu ne trouveras que ceux de Penda Diouf... tiens-moi au courant :)

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      2. Aucune des deux ne semble éditée... tristesse infinie :(

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      3. Je viens de finir "La piste" de Penda Diouf dans le recueil "Courage"... Et bah c'était chouette. Je regrette vraiment ne pas pouvoir trouver d'autres textes d'elle ! (Et de Béatrice Bienville !!!)

        Je me fais un théâtron de dramaturgE, ça fait plaisir :)

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      4. Han tu l'as, tu me le prêtes ? :)

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      5. Oui ! Surtout que l'éditeur ne le reimprime plus je crois !

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      6. Ok son texte était TROP BIEN !

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    2. Ce projet grandiose de 31 chambres à soi m'épate chaque jour un peu plus ! Merci de nous faire découvrir des autrices aussi talentueuses et aux productions aussi diversifiées ! J'ai hâte de lire l'œuvre de ces dramaturges.

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      1. Elles sont incroyables hein ? Moi aussi j'ai hâte de m'y pencher.

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    3. Oui, c'est puissant ! Autant le portrait que la plume de celle qui l'écrit. Et les extraits !... Bravo :)

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    Alex la Belette et moi, on aime bien les commentaires ! Ça nous donne de l'audace !
    N'hésitez pas à poster votre avis, une idée, une blague, une remarque. Tout ce que vous voulez, tant qu'on peut échanger. Parce que la littérature n'est jamais plus belle que quand on la partage.

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