• Posté par : Tom 23 sept. 2015

    « J'irai chercher les Hautes Lumières. » Fauve

    On y retourne ?
    Mon blog a pris une pause et l'activité va avoir du mal à reprendre. Je m'excuse de tout ce retard, de cette période de vide, de ce blanc ! Mais j'ai besoin de bosser, de temps pour moi, de repos J'essaie de revenir vite, et en force, mais en attendant, on retourne en cours, à la fatigue, aux doutes, mais aussi aux amis, aux joies, aux surprises et aux projets. Allez, je ne suis pas loin !

    Un grand départ
    Et Fauve, là, soudain, s'arrête. Prend une pause. Un souffle. On s'y attendait sûrement pas à cette claque. Pourquoi s'arrêter ? En fait on comprend pourquoi. 3 ans de création à bout de souffle, 3 ans de concerts, enregistrements et travail c'est pas rien. 3 ans de fête aussi. C'est leur philosophie, s'arrêter pour mieux repartir, s'arrêter pour ne pas oublier que la création ça prend du temps. Ou s'arrêter pour de bon ? On n'espère pas, mais ça restera eux : s'arrêter au bon moment.
    Encore que, on a encore besoin d'eux. On les comprend ils nous comprennent, on se sent eux ils nous sentent nous. On est fiers d'être humains, frères, amis et fans.
    Fauve, c'est ce souffle, ce cri, cette déchéance, cet espoir. Fauve signe son dernier concert samedi soir (et je n'y serai pas).
    >>>
    Fauve sont de ceux qui ne renoncent pas, qui veulent être voyous, qui sont voyous au cœur ouvert, ni riche ni pauvre seulement humains. De ceux qui veulent se battre, contre les fils à papas qu’ont déjà tout pour eux, qui veulent se battre contre une humanité déchue et contre la crasse humaine qui les habite mais qui toujours laisse une trace, une envie d’être, une envie de partir. Finalement, Fauve est un groupe qui voit l’humain plus loin que sa crasse, plus loin que sa beauté, plus loin que son unicité. Il voit l’humain multiple, ses capacités de bouger le monde, de le casser, et même s’ils voient aussi ses faiblesses et ses morts, Fauve veut réhabiliter sa dignité, réhabiliter ses forces, et surtout : ses mots. Fauve est une façon tonitruante, mature, électrique et élancée d’être au monde, dans ses frottements les plus uniques, sa dureté la plus adroite et ses paroles les plus rauques.

    En attendant leur retour, des livres qui, de près ou de loin, rappelleront Fauve.

    Fauve sont de ceux qui ne renoncent pas, qui veulent être voyous, qui sont voyous au cœur ouvert, ni riche ni pauvre seulement humains. De ceux qui veulent se battre, contre les fils à papas qu’ont déjà tout pour eux, qui veulent se battre contre une humanité déchue et contre la crasse humaine qui les habite mais qui toujours laisse une trace, une envie d’être, une envie de partir. Finalement, Fauve est un groupe qui voit l’humain plus loin que sa crasse, plus loin que sa beauté, plus loin que son unicité. Il voit l’humain multiple, ses capacités de bouger le monde, de le casser, et même s’ils voient aussi ses faiblesses et ses morts, Fauve veut réhabiliter sa dignité, réhabiliter ses forces, et surtout : ses mots. Fauve est une façon tonitruante, mature, électrique et élancée d’être au monde, dans ses frottements les plus uniques, sa dureté la plus adroite et ses paroles les plus rauques.  - See more at: http://lavoixdulivre.blogspot.fr/2015/01/fauve-ou-selectriser-au-monde.html#sthash.0KqjrpPa.dpuf

    L'espoir qui vient des cendres
    Laisse brûler est un roman à la polyphonie complexe et réussie, mais surtout aux thèmes sombres et poignants, traités avec une grande justesse littéraire. D'une exigence épatante et dans une langue maîtrisée avec ardeur et tourments, Antoine Dole nous livre un récit à 3 voies/voix plein de puissance. La justesse des sentiments s'allie à la coupure dévastatrice des mots, qui laissent jaillir nos émotions les plus enfouies. S'inscrivant parfaitement dans les débuts de la collection Exprim', qui se voulait mouvante et dérangeante, Laisse brûler questionne nos rapports aux autres, et notre difficile remontée au sein d'une société essoufflée et impuissante. C'est le texte implacable de la "collision entre soi et le reste", le texte comme un récif de nos frottements plein de souillures et de craquelures à un monde où l'espoir peut rejaillir... mais seulement au fond des cendres.



    Un amour un peu bancal mais dans sa tête ya un blizzard
    on trouve en fait dans les mots au départ emphatiques, une réceptivité et une affection pleine d’émotion, pour un récit qui par de nombreux chemins nous évitent un trajet déjà vu, et nous entraîne de manière viscérale au cœur d’un frissonnement d’une vie qui s’écroule en partie, qui doit se reconstruire par les mots, ou tout simplement se justifier. Le narrateur, agaçant, attendrissant, ou pitoyable, s’acharne dans ce drame grelottant à essayer de vivre, dans une époque faite de bruissements, et d’argent en tous genres. Si l’on sort profondément attaché au héros, on voit dans ces mots la vérité pure et simple qu’ils existent pour avancer, pour se sauver, pour sursauter, pour s’émouvoir, et non seulement pour raconter, ce qu’Erwan Larher, dans les deux cas, réussit avec brio. - See more at: http://lavoixdulivre.blogspot.fr/2014/08/il-parait-que-les-grandes-douleurs-sont.html#sthash.9RbkIni0.dpuf
    http://lavoixdulivre.blogspot.fr/2014/08/il-parait-que-les-grandes-douleurs-sont.html
    L'abandon du mâle en milieu hostile incarne le brasier amoureux avec une parfaite aisance, et une profondeur saisissante. On trouve en fait dans les mots au départ emphatiques, une réceptivité et une affection pleine d’émotion, pour un récit qui par de nombreux chemins nous évitent un trajet déjà vu, et nous entraîne de manière viscérale au cœur d’un frissonnement d’une vie qui s’écroule en partie, qui doit se reconstruire par les mots, ou tout simplement se justifier. Le narrateur, agaçant, attendrissant, ou pitoyable, s’acharne dans ce drame grelottant à essayer de vivre, dans une époque faite de bruissements, et d’argent en tous genres. Si l’on sort profondément attaché au héros, on voit dans ces mots la vérité pure et simple qu’ils existent pour avancer, pour se sauver, pour sursauter, pour s’émouvoir, et non seulement pour raconter, ce qu’Erwan Larher, dans les deux cas, réussit avec brio. >>>



    Survivre au monde - un cri humain
    U4 c’est LE grand projet et phénomène de la rentrée littéraire jeunesse. Ici, on parlera de Stéphane, de Vincent Villeminot. Si le projet fonctionne à merveille, si le concept est extrêmement intéressant, quant est-il du résultat ? De la finalité de cette idée géniale : quatre auteurs, quatre personnages, un seul univers, une seule série.
    Stéphane est un roman fort, sensible et intelligent qui est fidèle à Vincent Villeminot mais donne aussi extrêmement envie de lire les trois autres romans. Avec une intrigue trépidante, un rythme effréné et des idées singulières, l’histoire ne faiblit pas. Le style, un peu trop factuel, surtout au départ, gagne en intensité au fur et à mesure de l’histoire. Finalement, c’est ce style et les idées saisissantes de l’auteur qui charment, qui émeuvent. Son personnage est construit avec minutie, respect et profondeur, pour se heurter à un monde dur et aiguisé, contre lequel, avec lequel, elle va devoir vivre. A travers cet univers post-apocalyptique, Villeminot réfléchit aussi au devenir de notre société dans un tel chaos, à l’ordre et son instauration et à notre humanité. Qu’en reste-t-il quand presque tout le monde est mort ?

    La semaine dernière sur le blog 
    • Ce feu qui brûle dans nos veines >>>
    • Critique de The Secret Fire de CJ Daugherty et Carina Rozenfeld (The Secret Fire Blog Tour !) >>>
    • Interview de CJ Daugherty et Carina Rozenfeld (The Secret Fire Blog Tour !) >>>
    • Te Voi(x)le PAL la face, le retour ! >>>
    Cette semaine... 
    We will see !


    Bonne semaine à tous !

    { 6 commentaires... lisez les commentaires ou Commentez }

    1. La série U4 me tente vraiment beaucoup, je pense aller acheter le premier tome :)

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      1. U4 ! Quelle bonne idée ! Mais sais-tu qu'il n'y a pas d'ordre aux tomes ?

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    2. C'est très beau. Fauve me manquera mais je sais qu'ils reviendront en force, plus hargneux que jamais avec des textes percutants. Rien que pour ça, j'accepte plus facilement la pause

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      1. Merci et je suis totalement d'accord... à suivre.

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    3. c'est vrai que c'est pas cool de se dire qu'il n'y'aura pas de nouvelles chansons avant longtemps.. :/ mais bon au fond leur pause peut vite passer et ils reviendront en force avec des chansons toujours aussi géniales :)!

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    Alex la Belette et moi, on aime bien les commentaires ! Ça nous donne de l'audace !
    N'hésitez pas à poster votre avis, une idée, une blague, une remarque. Tout ce que vous voulez, tant qu'on peut échanger. Parce que la littérature n'est jamais plus belle que quand on la partage.

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