• Posté par : Tom 8 janv. 2015




    J’ai les entrailles qui caillent, ce matin noir, 
    En écoutant les pleurs étouffés par nos pas.
     

    Se perdent dans les dalles en fleurs, des souvenirs 
    Unis qu’un silence ramasse à coups de cœurs 
    In cessants. Et - là - on les entend se casser,  
    Sous le ciel qui, seul, continue de pulser.

    C’est un peu comme entendre un oiseau qui s’éteint. 
    Hèle dans la brume blanche un homme esseulé 
    Arrimé à deux mondes, par des bougies sombres. 
    Rien ne peut l’entendre, rien ne peut le toucher 
    L’on aura beau écouter, il n’y aura plus, 
    Intérieurement, que ce silence lourd, 
    Et ces cris étouffés en un tir sans une valse.

    - Le poème est de moi -

    { 3 commentaires... lisez les commentaires ou Commentez }

    1. Tres beau poème pour un acte monstrueux...

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    2. C'est beau. C'est fort. C'est triste.
      Bravo.
      Je suis aussi Charlie.

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    3. Merci Tom pour tes mots. ♥ Vive la liberté d'expression, la presse libre. Nous sommes tous Charlie !

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